Contre les regards lourds, pour les âmes qui savent.
Il y a des étoiles que seuls certains peuvent voir, et d’autres que seuls les audacieux osent peindre.

Ce que l’esprit de l’homme peut concevoir et croire, il peut l’accomplir.
Napoleon Hill
Que celui qui sait peindre les étoiles le fasse, sans attendre.
Sans attendre l’approbation de qui que ce soit.
Sans espérer un signe d’encouragement de ceux qui gardent les yeux rivés au sol.
Votre regard, lui, devrait viser plus loin — du matin jusqu’à la nuit — vers les étoiles les plus lointaines.
Peignons-les, et déposons-les au sol, sous les yeux de ceux qui observent en fronçant les sourcils :
« Pourquoi peint-il des étoiles ? La lumière du jour ne lui suffit-elle pas ? »
Peignez-les sur la toile ou dans les cœurs, mais peignez-les, surtout, pour couvrir les regards froids qui refusent jusqu’à votre existence.
Peignons ces étoiles trop brillantes pour les prunelles ternies par le mépris — ces prunelles lourdes, qui éteignent plus qu’elles n’éclairent.
Et surtout, peignons-les pour les regards complices, ceux qui savent.
Ceux qui savent qu’en vous, peut-être, brillent déjà des étoiles.
Chafik G. 


