


Des gâteaux faits maison qui n’ont pas résisté à notre gourmandise.
À peine déposés sur la table, ils avaient déjà disparu, comme si chacun y avait trouvé un petit goût d’enfance ou de fête.

Des instants suspendus, empreints de chaleur et de connivence, ont illuminé le Salon du livre de Mirabel 2026.
La présence de ma cousine Mouna, toujours juste, toujours présente, d’une audace douce et lumineuse, m’a profondément touché.
Et que dire de Ghislaine, lectrice des premières heures, témoin bienveillante de mes débuts, dont la fidélité me rappelle pourquoi j’écris.
Le bonheur tient parfois dans ces éclats simples : un geste offert sans calcul, un sourire qui apaise, une parole spontanée qui ouvre un espace de joie.
Ce sont ces petites flammes humaines qui donnent à la littérature son souffle et à la vie sa douceur.
À Ghislaine










